Worpdress – permaliens et images disparues

Sur WordPress, si vous activez les permaliens au format « Mois et titre », et probablement « Date et Titre », vous risquez de voir l’ensemble des images de votre blog disparaître au fin fond d’un erreur 404 (*visiblement ceci varie selon le template/thème utilisé)

Page erreur 404 wordpress

Il s’agit simplement d’une incompatibilité avec la règle de rewriting utilisée dans ce cas là.

Afin de corriger le problème, dans le menu « Réglages » puis « Permaliens » de l’interface d’administration du blog, il convient de choisir une « Structure personnalisée » pour les URL, et de reproduire le format voulu (affiché par défaut lorsque vous cochez l’option qui vous intéresse), et de supprimer le « / » (slash) en fin de structure (trailing slash).

Chez moi on arrive donc à la valeur suivante : [php]/%year%/%monthnum%/%postname%[/php]

Ceci est arrivé avec le stockage des fichiers dans les dossiers mensuels et annuels, soit dans le menu « Réglages » puis « Médias », la case « Organiser mes fichiers envoyés dans des dossiers mensuels et annuels » est cochée.

Voilà une solution qui dépanne. Je n’ai pas eu plus de temps pour chercher à faire fonctionner le tout avec le slash en fin d’url ;)

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jeudi, octobre 21st, 2010 GNU - Linux, Technologie 2 Comments

GRUB2 – ajouter un mot de passe – proteger le boot – securite

Afin de protéger votre machine, il peut être pertinent de protéger le chargeur de démarrage par mot de passe.

Ceci pour éviter que n’importe qui puisse, en accédant à votre machine physiquement, sans aucun outil, accéder au compte root et opère des modifications.

Il y a 2 façons pour avoir l’accès root, le mode « rescue » (ou mode de récupération) et le passage de paramètres au chargeur de boot, tellement simple (pour mémo, au menu grub, on appuye sur « e », puis on change le « ro » en « rw » et on ajoute en fin de ligne (après quiet splash le plus souvent) init=/bin/bash, et on boote. Voilà on est root en local sur la machine, mince alors.

Bref, évidemment, vous aurez mis un mot de passe au BIOS, en autorisant uniquement le boot sur le disque dur local (pas d’USB, pas de lecteur optique)…et vous aurez crypté votre home (http://forum.inforeseau.com/ubuntu-10-04-crypter-son-home-apres-installation-tuto-memo-t630.html), naturellement, afin que même si quelqu’un vole votre machine/disque dur, ça soit un peu compliqué d’accéder à vos données.

Évidemment, malgré ça, vous n’êtes pas a l’abri du fait que quelqu’un sorte le disque de votre machine, insert un keylogger/rootkit, remette le disque en place, et donc, votre séquence de boot est corrompue, mais c’est un autre problème.

Donc, histoire que ça ne soit pas trop facile localement, on va protéger l’accès à GRUB avec mot de passe, de manière manuelle.

Note : Commencez toujours par faire une copie de sauvegarde des fichiers avant modification, comme ça en cas de soucis, vous bootez sur un livecd et replacez le fichier d’origine !

Pour cela on va éditer le fichier /boot/grub/grub.cfg et ajouter juste avant « ### BEGIN /etc/grub.d/10_linux ### » les lignes suivantes :
[bash]set superusers="superadmin"
password superadmin ze_password
password un_utilisateur autre_password[/bash]
(Note, ces comptes sont indépendants des comptes du système, ce sont des identifiants/mots de passe propre à GRUB).

Ceci suffit déjà à empêcher l’accès au menu « edit » lors du boot ! Ensuite, il faut ajouter une demande de mot de passe pour le mode rescue, à la ligne qui ressemble à ça :
[bash]menuentry ‘Ubuntu, avec Linux 2.6.32-25-generic (mode de récupération)’ –class ubuntu –class gnu-linux –class gnu –class os [/bash]
On ajoute à la fin –users un_utilisateur :
[bash]menuentry ‘Ubuntu, avec Linux 2.6.32-25-generic (mode de récupération)’ –class ubuntu –class gnu-linux –class gnu –class os –users un_utilisateur[/bash]

Et voilà, pour accéder au mode RESCUE (récupération) il faut le mot de passe ! hé hé hé.
Évidemment il faut appliquer cette restriction à chaque version de kernel si vous en avez plusieurs (chaque ligne qui commence par « menuentry »).

Ceci sera par contre modifié en cas de mise à jour du kernel ou en modifiant GRUB par l’interface graphique, donc à refaire à chaque fois si vous choisissez cette méthode « manuelle », mais très didactique.

Pour empêcher la lecture de vos identifiants par un utilisateur, on va enlever les droits de lecture sur le fichier /boot/grub/grub.cfg comme suit :
[bash]chmod -r /boot/grub/grub.cfg[/bash]

Il existe un moyen de faire cette modification de manière permanente (persistant même en cas de mise à jour), en 4 étapes, et de crypter le mot de passe (à partir de grub 1.98), comme expliqué ici :
http://ubuntuguide.net/how-to-setup-boot-password-for-grub2-entries ou là http://www.ubuntugeek.com/how-to-set-grub-2-password-protection.html

Soit, étape 1 :
Ajouter ce qui suit à la fin de /etc/grub.d/00_header :
[bash]cat << EOF
set superusers="superadmin"
password superadmin ze_password
password un_utilisateur autre_password
EOF[/bash]

Note, ceci suffit déjà à empêcher l’accès aux commandes de GRUB2, en appliquant un « sudo update-grub »

Etape 2 (les installations de linux) :
A partir de là on va gérer l’automatisation de la demande d’identifiants pour toutes les entrées de Grub, et ce pour toutes mise à jour.
Pour protéger les installations de Linux sur la partition principale, on va modifier le fichier /etc/grub.d/10_linux comme suit :
[bash]printf "menuentry ‘${title}’ ${CLASS} {\n" "${os}" "${version}"[/bash]
devient :
[bash]printf "menuentry ‘${title}’ ${CLASS} –users un_utilisateur {\n" "${os}" "${version}"[/bash]

Etape 3 (les installations de memtest) :
On va changer toutes les lignes qui contiennent « menuentry » dans /etc/grub.d/20_memtest comme suit :

[bash]menuentry "Memory test (memtest86+)" {[/bash]
en
[bash]menuentry "Memory test (memtest86+)" –users un_utilisateur {[/bash]

Etape 4 (les autres systèmes détéctés) :
On va éditer le fichier /etc/grub.d/30_osprober pour ajouter la demande de mot de passe au menu d’accès aux autres systèmes.
Pour toutes les lignes de ce fichier qui commencent par « menuentry », on ajoute avant l’accolade de fin « –users un_utilisateur » (sans les guillemets).

Voilà, lancez un petit
[bash]sudo update-grub[/bash]
et tout devrait être protégé par mot de passe, et ça sera le cas à chaque mise à jour. En cas de problème, restaurez les fichiers que vous aurez sauvegardé au préalable.

Enfin pour ce qui est de l’utilisation d’un mot de passe crypté, il faut voir ici au point No 7 :
http://www.ubuntugeek.com/how-to-set-grub-2-password-protection.html
En gros, on génère le hash du mot de passe avec l’utilitaire
[bash]grub-mkpasswd_pbkdf2[/bash]
Note : il faut être patient, la génération du hash prend tu temps, avec par défaut une boucle sur 10000 itérations.
Puis au lieu d’utiliser simplement la chaine « password user pass » dans le fichier de config, on utilise la chaine suivante :
[bash]password_pbkdf2 un_utilisateur la_chaine_envoyée_par_grub-mkpasswd_pbkdf2[/bash]

J’ai donc testé ça, et ça fonctionne très bien ! Ca permet, en cas de vol de votre disque, que le voleur ne puisse pas connaître votre mot de passe en clair ! :D

Note : Pour autoriser de multiples utilisateurs sur un même menu, il suffit d’ajouter des identifiants séparés par des virgules, comme ceci : –users user1,user2 { etc.

Sources :
http://start.ubuntuforums.org/showthread.php?p=9675892 (posts 18/19/20)
http://www.ubuntugeek.com/how-to-set-grub-2-password-protection.html (partie cryptage utilisable que à partir de grub 1.98)
http://ubuntuguide.net/how-to-setup-boot-password-for-grub2-entries (pour préserver les changements au fur et à mesure des mises à jour)
http://grub.enbug.org/Authentification

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dimanche, octobre 17th, 2010 GNU - Linux, Paranoïa, Technologie Un commentaire

Bash : lire un fichier ligne par ligne avec une boucle while

Encore une fois, rien ne vaut l’apprentissage par l’exemple. Ci dessous le fichier bash exemple, qui va lire le fichier /etc/passwd ligne par ligne.

[bash]#!/bin/bash
while read line
do
echo ${line}
done < /etc/passwd[/bash]

donc ici, les lignes sont chargées dans la variable « line » et simplement affichées par la commande echo, mais on peut utiliser ça dans bien des situations ;)

Note : Pour fonctionner, ce fichier doit être appelé par la commande [bash]sudo sh fichier.sh[/bash] ou, en le rendant exécutable après enregistrement, comme suit :

[bash]chmod +x fichier.sh[/bash]

Puis est lançable directement :

[bash]sudo ./fichier.sh[/bash].

On utilise ici « sudo » car il y a des chances que ce fichier ne soit accessible que par le compte root.

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jeudi, octobre 14th, 2010 Bash, GNU - Linux, Technologie Aucun commentaire